Orages d’Europe: Souvenirs 1899-1950

Revue de presse

Portant un nom allemand, appartenant à une famille installée en Courlande mais polonaise de coeur et d’alliances, le comte Alexandre de Plater-Syberg (1899-1981) est le témoin direct de la disparition des barons germano-baltes chers à Eduard von Keyserling, de la Révolution russe puis de la guerre soviéto-polonaise de 1919-1921. Pris dans la tourmente de la Deuxième guerre mondiale où il assiste depuis Varsovie à l’invasion de son pays, il s’indigne du sort réservé aux Juifs enfermés dans le ghetto et tente d’être médiateur lors de l’insurrection de la ville en 1944.

Plusieurs fois arrêté par la Gestapo, transféré en Silésie, Alexandre de Plater-Syberg parvient à se réfugier, avec sa famille, dans la Bavière que les troupes américaines libèrent bientôt. Comprenant très tôt que l’Union soviétique compte mettre son pays en coupe réglée, il s’établit en France. Enseignant dans différents collèges religieux, celui qui est devenu le chanoine de Plater-Syberg finit sa vie dans sa thébaïde nivernaise, à Verneuil.

Qu’ils décrivent la vie des cadets du tsar, le chaos dans Petrograd insurgé ou le terrible quotidien dans Varsovie occupée, les souvenirs du comte Alexandre de Plater Syberg sont une contribution lucide et émouvante à l’histoire de l’Europe contemporaine. Index, généalogie et cartes.

Présentation de l’éditeur
Portant un nom allemand, appartenant à une famille installée en Courlande mais polonaise de c½ur et d’alliances, le comte Alexandre de Plater-Syberg (1899-1981) est le témoin direct de la disparition des barons germano-baltes chers à Eduard von Keyserling, de la Révolution russe puis de la guerre soviéto-polonaise de 1919-1921. Pris dans la tourmente de la Deuxième guerre mondiale où il assiste depuis Varsovie à l’invasion de son pays, il s’indigne du sort réservé aux Juifs enfermés dans le ghetto et tente d’être médiateur lors de l’insurrection de la ville en 1944. Plusieurs fois arrêté par la Gestapo, transféré en Silésie, Alexandre de Plater-Syberg parvient à se réfugier, avec sa famille, dans la Bavière que les troupes américaines libèrent bientôt. Comprenant très tôt que l’Union soviétique compte mettre son pays en coupe réglée, il s’établit en France. Enseignant dans différents collèges religieux, celui qui est devenu le chanoine de Plater-Syberg finit sa vie dans sa thébaïde nivernaise, à Verneuil. Qu’ils décrivent la vie des cadets du tsar, le chaos dans Petrograd insurgé ou le terrible quotidien dans Varsovie occupée, les souvenirs du comte Alexandre de Plater Syberg sont une contribution lucide et émouvante à l’histoire de l’Europe contemporaine. Index, généalogie et cartes.

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